webleads-tracker

Vidéo - “Nous accompagnons et soutenons les gens, c’est un métier beau et délicat” - Groupe CHD

Vidéo – “Nous accompagnons et soutenons les gens, c’est un métier beau et délicat”

Dabrigeon-pompes-funèbres

Créé en 1950 à Beaumont, dans le Puy-de-Dôme, la Maison Dabrigeon est aujourd’hui un groupe installé dans 8 départements, fort de 350 salariés. Denis Dabrigeon, dirigeant des Pompes funèbres Dabrigeon, revient sur cette belle histoire familiale et grande aventure entrepreneuriale.

 

Que signifie pour vous l’Esprit d’entreprendre ?

Je l’analyserais comme étant une une aventure humaine, résolument tournée vers l’avenir.

La Maison Dabrigeon en chiffres

La maison Dabrigeon rayonne aujourd’hui sur huit départements, principalement en Rhône- Alpes, Auvergne et dans la région Centre. Nous comptons environ 350 collaborateurs, une soixantaine de points de vente et nous réalisons une trentaine de millions d’euros de chiffre d’affaires par an.

Les pompes funèbres constituent notre cœur de métier. Nous faisons aussi de la marbrerie et proposons la prévoyance obsèques. Nous sommes également en train de développer la création de crématoriums. Notre métier englobe finalement toutes ces activités.

Les débuts de cette entreprise familiale

Elle a été créée il y a presque 75 ans. D’abord à l’état embryonnaire avec mon grand-père Casimir, dit “Milou”, agriculteur. Il prêtait tout simplement des chevaux, semblables à des Percherons, au corbillard municipal.

Le temps passant mon père s’est inspiré de cette idée. Il a commencé par acheter des cercueils qu’il livrait aux menuisiers, faisant office de pompes funèbres à l’époque. Ce fût le début de notre activité funéraire.

Parcourant la campagne mon père s’est constitué une clientèle atteignant plus de 200 clients. Les menuisiers disparaissant, il s’est lancé dans l’activité de pompes funèbres dans son intégralité.

Il a commencé par créer les fondations du métier de pompes funèbres ; puis il a élevé les murs. C’est à ce moment là qu’a vraiment débuté l’histoire de la Maison Dabrigeon. Avec la création ici, à Beaumont, d’un des premiers funérariums de France. Une totale innovation dans le métier, puisqu’il y en avait très peu. Maintenant la France en compte des milliers.

Un métier, une vocation…

 

 

C’était une véritable vocation pour nous. J’ai suivi le parcours de mon père, autodidacte. Si nous n’avons pas un gros cursus scolaire nous avons toujours voulu bien faire.

Il y a 15 ans mon père a décidé d’ouvrir une agence à Vichy. Nous l’avons créée ensemble. Nous avions l’outil, le savoir-faire, mais dans une ville où des gens étaient déjà implantés. Il a donc fallu se démarquer.

J’ai  tout créé. Ce fût une bonne expérience. J’ai pu comprendre ce qu’était la création d’une entreprise avec toutes ses difficultés : de la création d’entreprise à celle de protocoles, en passant par la gestion du personnel et les relations à tisser avec les institutions.

CHD, un cabinet d’expertise comptable présent au quotidien

Nous étions environ 80 collaborateurs il y a quinze ans, nous sommes quasiment 350 aujourd’hui. Nous avons dix-sept sociétés actives avec dix-sept comptabilités différentes. Ce qui complexifie les choses pour suivre et connaître l’état financier de chacune d’entre elles.

CHD, lui, le fait très bien ! Le groupe d’expertise comptable nous accompagne tant sur le plan social que comptable. Un expert, qui nous suit depuis un certain temps maintenant, intervient à ma demande deux jours par semaine dans l’entreprise pour assurer un suivi et une fluidité dans la gestion administrative de l’entreprise.

Une relation privilégiée avec CHD

Aujourd’hui nous franchissons une nouvelle étape avec CHD, puisque le groupe établira nos comptes consolidés dès cette année, en 2018. C’est un nouveau chantier pour CHD et nos services comptables.

Le cabinet CHD, avec qui nous travaillons depuis des années, assure un très bon suivi. Il est régulièrement présent à nos côtés et ses experts sont toujours disponibles. Enfin, nous avons toujours eu affaire à la même personne. Ce qui est très important.

Monsieur Chatard fait quasiment parti de la famille. Il participe à toutes nos assemblées générales après lesquelles nous partageons un repas. Marie, qui le seconde, est aussi une personne extrêmement proche. C’est avant tout une histoire d’hommes et ça fonctionne bien.

Plus qu’un métier, une passion

C’est un métier magnifique ! Nous sommes là principalement pour accompagner des familles, des personnes en deuil. Nous entrons dans leur intimité, à un moment difficile de leur existence, pour les soutenir.

Parfois dix-quinze ans après, nous recroisons des familles, qui nous reconnaissent et viennent encore nous embrasser ou nous dire “Merci”. Connaissez-vous, aujourd’hui, beaucoup de métiers où les gens sont capables de venir vous voir et de vous prendre dans leurs bras pour vous dire : “Ce que vous avez fait, c’était génial ?”